Une recette : 2 déclinaisons Pot au feu de volaille à l’asiatique

Avec les températures qui baissent, rien de tel qu’un bon pot au feu pour se réchauffer 😉 Ici, je vous propose une version à la volaille avec une touche asiatique qui vous offrira un agréable dépaysement.

De plus, je vous propose 2 autres recettes, pour agrémenter les restes du pot au feu, de manière originale et afin de tout utiliser pour éviter le gaspillage alimentaire tout en se faisant plaisir. Ces 3 recettes ne contiennent aucun des 14 allergènes majeurs (l’huile de sésame étant facultative).

Temps de préparation : 45 min  Temps de cuisson : 1 h 30

Pour 4 personnes

Ingrédients :

  • 1 beau poulet fermier ou une belle pintade fermière d’environ 2 kg (de préférence bio)
  • 3 carottes
  • 2 poireaux
  • 1 gros chou rave ou 2 petits
  • 1 chou chinois
  • 1 gros oignon jaune
  • 1 tête d’ail
  • 6/7 cm de gingembre frais (de préférence bio)
  • 2 bâtons de citronnelle
  • 2 anis étoilé
  • 1 c. à café de poivre de Sichuan
  • 1 petit piment vert
  • 1 beau bouquet de coriandre
  • 5/6 clous de girofle
  • 4 c. à soupe de tamari (sauce soja sans gluten)
  • 1 citron vert (de préférence bio)
  • 2 c. à soupe d’huile de sésame (facultatif)
  • Gros sel
  • Huile neutre

Découper la volaille en morceaux en séparant les cuisses et sous-cuisses, et en coupant en 2 les suprêmes (blancs et ailes). Conserver la carcasse et la briser en deux. Réserver le tout. Peler l’oignon et le couper en mirepoix (gros dés d’environ 3/4 cm de hauteur). Couper la tête d’ail en deux, le gingembre en tranches grossières (avec la peau s’il est bio) et la citronnelle en en tronçons d’environ 2/3 cm de longueur. Dans une grande marmite, faire revenir dans un peu d’huile, l’oignon, la tête d’ail, le gingembre, la citronnelle, le piment vert entier, l’anis étoilé, le poivre de Sichuan et les clous de girofle à feu vif pendant 2/3 min. Baisser le feu et déposer les morceaux de volaille et la carcasse sur le mélange oignon/épices, et recouvrir complètement d’eau froide. Saler avec une bonne poignée de gros sel et porter à ébullition. Laisser mijoter à couvert et à feu doux pendant environ 1 h.

Pendant ce temps, préparer les légumes. Éplucher et laver les carottes, le chou rave et les poireaux (en conservant le vert des poireaux). Tailler les carottes en sifflets (rondelles biseautées) d’environ 2 cm d’épaisseur, puis le chou rave en quartiers assez fin (soit un gros chou rave en 12 morceaux), puis les poireaux en tronçons d’environ 6/7 cm de longueur et les réserver. Pour le chou chinois, détacher les premières feuilles, environ une douzaine, et les tailler en 2 dans le sens de la largeur, puis bien les laver et les réserver. Effeuiller la moitié du bouquet de coriandre et bien la laver.

Au bout d’une heure de cuisson, ajouter dans le bouillon, les carottes, les poireaux et le chou rave, puis laisser cuire toujours à feu doux et à couvert pendant 15/20 min. Puis, au bout des 15/20 min, ajouter en premier les moitiés de feuilles de chou chinois qui contiennent des côtes (la partie dure) et laisser cuire à couvert et à feu doux pendant 5 min. Et ajouter enfin les autres moitiés de feuilles de chou, puis laisser cuire à nouveau à feu doux et à couvert pendant 2 min.

Pour finir d’assaisonner le bouillon, incorporer le jus du citron vert, le tamari et l’huile de sésame. Éteindre le feu et parsemer de pluches de coriandre.

Servir bien chaud en disposant un beau morceau de viande, avec des morceaux de légumes et un peu de bouillon dans une assiette creuse.

Déguster bien chaud éventuellement saupoudré de coriandre ciselée.

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Et voici pour la recette de base 😉 Et voici 2 autres recettes pour utiliser les restes du pot au feu :

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Soupe de nouilles de riz/ou de sarrasin à l’asiatique

Pour 4 personnes

Temps de préparation : 20 min  Temps de cuisson : 10/15 min

Ingrédients :

  • Bouillon du pot au feu
  • Carcasse de la volaille cuite
  • 1 bonne poignée de shitakés tranchés et séchés
  • Env. 400 g de nouilles de riz ou de sarrasin
  • Le reste du chou chinois
  • Le reste de coriandre

Récupérer les morceaux de volaille cuite sur la carcasse et réserver. Tailler le reste du chou chinois en fines lamelles et nettoyer et effeuiller le reste du bouquet de coriandre, et réserver.

Dans une casserole, faire chauffer environ une dizaine de louches de bouillon, en ajoutant les tranches de shitakés, et porter à ébullition, à feu doux et à couvert. Dans le même temps faire cuire les nouilles dans une casserole d’eau bouillante selon le temps indiqué sur le paquet.

Ajouter les lamelles de chou et la viande dans le bouillon et laisser cuire à couvert pendant 2 min.

Disposer les nouilles égouttées dans des bols, puis recouvrir du bouillon bien chaud agrémenté de viande, chou et shitakés. Puis parsemer de feuilles de coriandre et éventuellement selon votre goût, de poudre de piment sec.

Déguster bien chaud.


Pour agrémenter les restes de pot au feu d’une autre façon, voici donc ma seconde recette :

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Blanquette de volaille à l’asiatique

Pour 2/3 personnes

Temps de préparation et de cuisson : 15/20 min

Ingrédients :

  • Restes de viandes du pot au feu
  • Reste du bouillon du pot au feu
  • Restes des légumes de pot au feu
  • 1 boîte de 400 ml de lait de coco
  • 1 jaune d’œuf
  • Poivre

Dans une grande casserole, faire chauffer à feu vif environ 6 louches de bouillon, porter à ébullition et y ajouter le lait de coco. Porter de nouveau à ébullition. Dans un petit bol, mettre le jaune d’œuf et le mélanger vivement avec un peu de sauce bouillon/lait de coco chaude, avant de l’incorporer dans la sauce. Réduire le feu et ajouter les morceaux de viande et les légumes cuits. Laisser réchauffer le tout à feu doux pendant 10/15 min. Parsemer d’un peu de poivre du moulin et servir bien chaud avec du riz thaï ou basmati.

Déguster bien chaud.

J’espère que ces recettes vous plairont et vous réchaufferont bien 😉

Et comme toujours bon appétit et bonne cuisine 😉

 

 

 

 

Les épices du Laboratoire de Monsieur Maurice

Aujourd’hui, je tiens à vous faire part d’une collaboration qui me tient particulièrement à cœur. Pour celles et ceux qui ont lu la rubrique Qui suis-je? vous aurez pu voir que j’ai la chance d’avoir une double culture dont je suis très fière, dont la culture mauricienne de par ma Maman chérie.

J’ai repéré, il y a quelque temps sur Instagram (@lelabdemaurice), le superbe projet d’un jeune franco-mauricien, Jérémie, qui met en avant les mélanges d’épices mauriciennes, en les important directement de là-bas, en faisant ses propres mélanges traditionnels et en les vendant sur son site : Le Laboratoire de Monsieur Maurice.

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Sa démarche est d’autant plus louable car ses mélanges d’épices sont sans traces de gluten aucune (pas de certification mais Jérémie me l’a bel et bien confirmé) !!! C’est pas formidable ça?

Personnellement, je n’utilise que des épices que je rapporte lors de mes voyages à l’Ile Maurice et qui ne contiennent pas de traces de gluten, non plus. De plus la cuisine mauricienne est majoritairement sans gluten et sans lactose, cela peut donc valoir la peine de s’y pencher 😉

Je trouve le projet de Jérémie vraiment superbe, car il permet à toutes et tous de découvrir la gastronomie mauricienne si savoureuse et parfumée à travers des mélanges d’épices traditionnels qui peuvent être utilisés selon vos goûts et affinités culinaires. Si vous souhaitez utilisez les mélanges d’épices en vous essayant à la cuisine mauricienne, pas de panique, Jérémie met à disposition les meilleures recettes de sa Maman sur son site : Les Expériences culinaires de Monsieur Maurice.

En revanche, vous pouvez également laisser libre court à votre imagination et utiliser les mélanges d’épices selon vos inspirations du moment 😉

De mon côté, j’ai testé le mélange d’épices Da (pour daube) qui est composé d’anis étoilé, de cannelle, de clou de girofle, de noix de muscade, de cumin, de cardamone et de poivre ; et j’ai imaginé une recette originale mêlant cuisine française et mauricienne, et la voici pour vous :

Daube de joues de bœuf au vin rouge et épices Da, écrasé de pommes de terre et panais à la noix de coco

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Recette sans gluten, sans lactose, sans fruits à coque, avec sulfites

Temps de préparation : 40/45 min  Temps de cuisson : 2 h 30/3 h

Pour 4 personnes

Ingrédients :

– Pour la daube :

  • 2 joues de bœuf d’environ 400/450 g chacune
  • 1 oignon jaune
  • 2 gousses d’ail
  • Env. 4 cm de gingembre frais
  • 2 belles tomates charnues (type cœur de bœuf, à défaut une boîte de tomates entières pelée)
  • 1/2 bouteille de vin rouge corsé (type Cahors)
  • 2 c. à soupe de mélange d’épices Da
  • 3 petites branches de thym frais
  • 2 feuilles de laurier
  • 2 c. à soupe de farine de riz complet
  • 2 carrés de chocolat noir
  • 1 petit bouquet de persil (facultatif)
  • Huile neutre
  • Sel

– Pour l’écrasé

  • 4 grosses pommes de terre (type bintje)
  • 3 panais
  • 100 ml de lait de coco
  • 2 c. à soupe d’huile de coco
  • Sel, poivre

Détailler les joues de bœuf en cubes d’environ 4 cm de côté.  Verser le vin dans une casserole et le porter à ébullition pendant au moins 3/4 min afin de faire évaporer l’alcool contenu dans le vin, puis réserver.

Éplucher l’oignon et l’émincer en fines lamelles. Éplucher l’ail, couper les gousses en 2 dans le sens de la longueur, retirer le germe à l’intérieur et les couper en morceaux grossiers. Éplucher le gingembre et le couper en lamelles grossières. Dans un mortier (à défaut un petit mixer), disposer l’ail et le gingembre avec une petite pincée de gros sel, et bien écraser à l’aide du pilon afin d’obtenir un pâte. Détailler les tomates en gros dés et réserver.

Dans une cocotte à fond épais, faire revenir la viande dans un peu d’huile, à feu vif, jusqu’à ce que tous les morceaux soient bien dorés, puis les débarrasser. Ajouter dans la cocotte l’oignon, la pâte ail/gingembre, le thym, le laurier et le mélange d’épices Da et bien faire revenir à feu vif,pendant 2/3 min en ne cessant de remuer. Incorporer les tomates et bien mélanger. Rajouter les morceaux de viande revenus et les saupoudrer avec la farine de riz et bien les enrober du mélange (singer en terme professionnel) pendant 1 à 2 min, verser le vin rouge bouilli et saler. Porter à ébullition et cuire à couvert et à feu très doux pendant au moins 2 h 30, en remuant de temps en temps, jusqu’à ce que la viande soit bien tendre.

Pendant ce temps préparer l’écrasé. Éplucher les pommes de terre et les panais et les découper en morceaux à peu près de la même taille. Les placer dans une casserole d’eau froide avec une grosse poignée de gros sel. Faire cuire à feu moyen pendant environ 20 min jusqu’à ce que les pommes de terre et les panais soient tendres. Dans une petite casserole faire chauffer à feu doux le lait et l’huile de coco. Égoutter les panais et les pommes de terre et les écraser assez grossièrement, puis y incorporer le mélange lait/huile de coco. Saler si besoin et poivrer.

A la fin de la cuisson de la daube, y incorporer les carrés de chocolat, pour lier la sauce et couper l’acidité du vin.

Déguster la daube bien chaude avec l’écrasé de pommes de terre et panais, saupoudrés de persil haché.

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N’hésitez pas à aller jeter un coup d’œil sur le site du Laboratoire de Monsieur Maurice si vous souhaitez apporter un peu de nouveauté et d’exotisme dans votre cuisine 😉

Je vous souhaite un bon appétit et bonne cuisine!

 

 

 

 

Collaboration Sans gluten et sans reproche/62 degrés

Je suis aujourd’hui très heureuse de vous présenter ma collaboration avec la start-up de livraison de repas healthy : 62 degrés.

Présentation de 62°

Le concept de 62° est le suivant : vous livrer des plats frais et équilibrés, à une température de dégustation optimale, élaborés par le chef Eric Fontanini avec des produits de saison. Vous pouvez passer commande soit sur le site Internet 62°, soit sur l’application mobile disponible sur IOS et Android.

62° propose un menu différent tous les jours, avec des plats frais qui varient selon les arrivages et l’inspiration du chef, et qui comprend toujours au moins un plat végan ou végétarien. Les différents allergènes alimentaires sont également clairement indiqués dans chaque description de plats, ce qui est plutôt rassurant lorsqu’on a des intolérances alimentaires, même si la présence de traces n’est pas exclue.

Si vous souhaitez plus d’informations sur cette chouette start-up, qui se préoccupe enfin de notre équilibre alimentaire, c’est par ici.

La collaboration

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Ravie de collaborer avec le chef Eric Fontanini de 62°!

Quand l’équipe de 62° m’a proposé une collaboration, j’ai évidemment répondu présente de suite, car je me suis immédiatement reconnue dans leurs valeurs et leur intérêt d’offrir la possibilité aux consommateurs d’avoir accès à des plats frais, sains, de qualité et à un prix plus que raisonnable.

Evidemment, je me suis sentie plus que responsable, de présenter des plats sans gluten savoureux, et le choix de faire des plats également sans lactose, a vite été une évidence pour moi, afin d’atteindre le plus grand nombre de personnes intolérantes ou cœliaques, pour qui l’offre en livraison de plats à domicile est très limitée. J’ai eu aussi envie de mettre en avant mes racines mauriciennes en utilisant des ingrédients et épices chers à mon cœur.

J’ai donc réfléchi à des recette transposables facilement dans un environnement culinaire où l’on cuisine en volumes assez importants, mais qui sont tout aussi faisables à la maison.

Et voici donc l’entrée, le plat et le dessert que vous pourrez commander chez 62° à partir du lundi 18 jusqu’au vendredi 24 Septembre :

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L’entrée : Soupe de lentilles corail à la coriandre et granola salé
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Le plat : Cari de saumon « revisité » aux légumes
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Et le dessert : mon fameux Coco banana bread!

Pour les chanceux qui vivent à Paris et dans certaines villes Nord de la petite couronne ( AsnièresAubervilliersClichyCourbevoieColombesGennevilliersLa DéfenseLa Garenne ColombesLevallois-PerretNeuily-sur-SeineSaint-DenisSaint-Ouen), il vous sera donc très facile de commander directement sur le site ou l’application 62°.

Je vous fais par ailleurs bénéficier d’une réduction de 5,00 € pour toute première commande avec le code promo 2b2649217. Alors, amis parisiens, profitez-en!

De plus, vous pourrez retrouver un concours, dans les prochains jours, sur ma page Instagram, qui vous permettra de gagner 3 menus « Sans gluten et sans reproche » gratuits 😉

Et pour ceux qui n’auront pas la chance de pouvoir passer commande chez 62°, j’ai également pensé à vous, et vous pouvez retrouver les recettes de mes plats, ci-dessous, il suffit de cliquer sur chaque nom de plat 😉

Cette collaboration aura été riche en bonne humeur et en partage, et je suis vraiment heureuse de pouvoir vous en faire profiter. En retour, n’hésitez pas à me faire part de vos avis et commentaires, qui me sont très chers et me permettent de continuer à vous proposer des idées et des recettes originales sans gluten (et très souvent sans lactose).

A très bientôt!

 

 

 

 

 

Faire son lait d’amande et utiliser l’okara

 

Bonjour à tous! Aujourd’hui je tiens à vous expliquer comment préparer ses propres laits végétaux à base de fruits secs (n’étant pas du tout fan du lait de soja), et également pourquoi il est plus intéressant de les faire soi-même.

LES APPORTS NUTRITIONNELS

Tout d’abord, je ne tiens pas à dénigrer les laits végétaux que l’on trouve dans le commerce (bio ou pas), mais malheureusement ils contiennent très souvent peu de nutriments et beaucoup d’eau. Et j’avoue que, dans mon cas, quand on essaie d’avoir une alimentation bio au maximum, on ressent ce poids sur le porte-monnaie et pas forcément les bénéfices sur le corps.

En effet, la différence majeure, entre un lait d’amande acheté dans le commerce et un autre fait maison, sont les qualités nutritionnelles dans un premier temps. Un lait d’amande du commerce contient environ 2 à 7 % d’amandes selon les marques, des épaississants (naturels ou pas), des arômes (encore une fois naturels ou pas) et éventuellement des stabilisants, des émulsifiants et des ajouts de vitamines et de calcium ; alors qu’en le faisant maison on monte à 10 % ou plus, selon la texture souhaitée, et pas besoin d’épaississant, ni d’arôme (sauf si souhaité), ni d’autres cochonneries.

On imagine donc assez facilement qu’un lait d’amande fait maison sera plus riche en nutriments qu’un lait d’amande industriel.

Prenons en exemple 2 laits d’amande du commerce, un non bio de marque Alpro Nature, un bio de marque La Mandorle nature et notre lait d’amande fait maison :

Pour 100 ml
Teneur en amande
Valeur énergétique
Lipides
Protéines
Glucides
Acides gras saturés
Sucre
Sel
Calcium
Lait d’amande nature Alpro
2 %
24 Kcal
1,1 g
0,5 g
3 g
0,1 g
3 g
0,13 g
120 mg
Lait d’amande nature La Mandorle Bio
6 %
37 Kcal
3 g
2 g
0,5 g
0,27 g
0,3 g
0,01 g
121 mg
Lait d’amande fait maison*
10 %
61,67 Kcal
5 g
3,33 g
0,83 g
0,45 g
0,5 g
0,02 g
201,67 mg
*Pour le calcul des valeurs nutritionnelles du lait d’amande maison, je me suis basée sur les valeurs nutritionnelles du lait d’amande bio La Mandorle qui contient le moins d’additifs (Ingrédients : eau de source, amandes 6% (Sicile et/ou Espagne), algue Lithothamnium Calcareum, épaississant : carraghénanes, extrait de vanille) et qui semble donc se rapprocher le plus de celui fait maison.

Comme vous le constaterez le lait d’amande maison est effectivement beaucoup plus intéressant nutritionnellement parlant.

L’autre avantage majeur, quand vous faites votre propre lait d’amande, est que vous récupérez, une fois le lait passée, une sorte de farine d’amande qui s’appelle l’okara. Ainsi, pas de perte! De plus l’okara d’amande est très riche en fibres, en manganèse, en cuivre, en magnésium et en vitamine E ; et peu servir dans pleins de recettes, que je vais vous donner, bien sûr.

Au final, faire son lait d’amande maison présente beaucoup de bénéfices, aussi bien pour votre porte-monnaie, que pour votre santé.

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LA RECETTE :

Trempage : 8 à 12 h Réalisation : 10 min

Pour 1 L de lait d’amande

Ingrédients :

  • 100 g d’amandes entières complètes (de préférence bio)
  • 1 L d’eau de source

Dans un saladier, faire tremper les amandes avec le litre d’eau pendant 8 à 12 h.

Placer ensuite le tout dans un blender (suffisamment puissant, minimum 500 Watts et avec au moins 6 lames), mixer pendant 2/3 min en augmentant la puissance au fur et à mesure.

Passer enfin le votre liquide à travers une étamine (linge utilisé en cuisine, à mailles assez peu serrées) ou à travers un torchon bien propre, afin de récupérer votre lait. Afin de passer le lait facilement, rabattre les quatre coins de l’étamine ou du torchon dans une main et pousser à l’aide de l’autre pour bien extraire tout le liquide.

Stocker le lait d’amande dans une bouteille hermétique et conserver le au réfrigérateur pendant au moins une semaine.

Et récupérer l’okara à l’intérieur de l’étamine ou du torchon. S’il n’est pas possible de l’utiliser de suite, le conserver hermétiquement au réfrigérateur pendant minimum 5 jours.

Vous pouvez également utiliser d’autres fruits secs pour faire un lait végétal, comme des noisettes, des noix de cajou (testé et amplement approuvé!), des pistaches, etc…

Pour les recettes à base d’okara je vous propose 2 recettes, et c’est par ici :

N’hésitez pas à me partager vos commentaires et impressions et surtout « Bonne Cuisine »!!!